Support de l’Android Market depuis l’emulateur du SDK de Google

22/10/2009

Etapes Android

Pour ceux qui n’ont pas encore la chance d’avoir un téléphone Android, ils peuvent tester le système d’exploitation Android grâce au SDK de Google, puisque celui ci est fourni avec un émulateur de téléphone.

Hélas, l’émulateur fourni avec le SDK ne contient pas les applications propriétaires de Google comme par exemple GMail,GTalk et bien entendu l’Android Market.

De ce fait il perd une grande partie de son intérêt, et il n’est même pas possible de tester les applications de l’Android Market.

Une petite astuce s’impose:

Installation

Installer le SDK de google en suivant les instructions de ce billet Installer le SDK Google

Télécharger la version de développement du HTC Dream signed-dream_devphone_userdebug-img-150275.zip depuis l’adresse suivante http://developer.htc.com/adp.html. Déposer le fichier dans /tmp

L’astuce est de copier les ROMs provenant du kit de développement du HTC Dream.

unzip -x /tmp/signed-dream_devphone_userdebug-img-150275.zip -d /tmp/android/
cp system.img /usr/local/android-sdk-linux_x86-1.5_r3/add-ons/google_apis-3/images/
cp userdata.img /usr/local/android-sdk-linux_x86-1.5_r3/add-ons/google_apis-3/images/
sudo chmod a+r /usr/local/android-sdk-linux_x86-1.5_r3/add-ons/google_apis-3/images/*.img

Préparer un périphérique virtuel

android create avd -t 3 -n virtual_phone

Lancer l’émulateur

emulator -avd virtual_phone
  • Etape 1 cliquer sur l’écran, pour commencer l’inscription
  • Etape 2 passer l’étape du tutoriel
  • Etape 3,4 Créer ou utiliser un compte google
  • Etape 5 Tester vos applications sur le market.

Android Market

b_adele Linux , ,

Installation du SDK Android sous linux

22/10/2009

Logo Android

Ce mini article va expliquer comment installer et configurer le SDK Android sous Linux.

Cet article est cité par :

Installation

Télécharger le SDK 1.5 et décompresser dans le répertoire /usr/local, voir détails ci-dessous.

cd /usr/local
sudo unzip android-sdk-linux_x86-1.5_r3.zip
sudo chown -R :users android-sdk-linux_x86-1.5_r3
cd /usr/local/android-sdk-linux_x86-1.5_r3/tools

Déclaration du driver sous ubuntu 9.04
Avant l’installation du driver il faut activer le mode debug de votre téléphone
Bouton menu -> Paramètres -> Applications -> Développement cocher Débogage USB

Création du fichier /etc/udev/rules.d/51-android.rules et ajout du contenu suivant

SUBSYSTEM=="usb", SYSFS{idVendor}=="0bb4", MODE="0666"

Changer les droits d’accès

chmod a+rx /etc/udev/rules.d/51-android.rules

Vérification

connecter le téléphone au PC (câble USB), et vérifier si votre téléphone est reconnu.

sudo ./adb devices

List of devices attached
emulator-5554   device

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Hadopi II, la loi qui empêchera des innocents de surfer

17/09/2009

Considérons que le risque zéro n’existe pas, des innocents pourraient éventuellement être accusés à tort avec la loi Hadopi. En effet, on aura beau protéger sa box en suivant les recommandations suivantes , ce ne sera pas assez suffisant pour éviter tous risques d’accusations.

Je vais tenter de démontrer une attaque qui pourrait se produire sur une box correctement sécurisée.

Contrairement à l’article précédent l’attaque ne va pas consister à se faire passer pour un hotspot FreeWifi, mais pour un utilisateur authentifié FreeWifi.

Petit rappel de fonctionnement des hotspots FreeWifi

Chaque freebox V5 de chaque abonné se comporte également comme un hotspot FreeWifi. Si l’abonné a activé son hotspot, il pourra par la suite profiter de l’ensemble des hotspots mis à disposition par les abonnés Free( l’accès est protégé par un code).

Lors du premier accès à un des hotspot freewifi, une adresse IP vous sera allouée automatiquement via DHCP et vous serez redirigé vers le portail captif sécurisé de freewifi. L’authentification se fait donc de façon sécurisée (HTTPS), ce qui évite à priori de vous faire voler vos identifiants.

Néanmoins une fois l’étape d’authentification passée, et durant toute la durée du surf, les données transitent en clair.

Par conséquent, malgré l’impression de sécurité durant la phase d’authentification, l’utilisateur n’est en aucun cas protégé.

Note: Il semblerait qu’à chaque appel du serveur DHCP, l’utilisateur soit dirigé de nouveau sur le portail captif (perte de session).

L’usurpation

L’usurpation va consister à récupérer l’adresse mac ainsi que l’adresse IP du véritable utilisateur qui transite en clair, pour pouvoir ensuite se connecter à sa place.

1) Passage de la carte wifi en mode monitor

airmon-ng start wlan0

2) Recherche de l’adresse mac et l’ip avec wireshark

  1. Lancer wireshark
  2. Activer le filtre « tcp.srcport == 80″
  3. Capturer les paquets
  4. Rechercher ensuite l’adresse IP (1) et de l’adresse mac (2) de la victime

wireshark-freewifi

3) Changement de l’adresse mac de votre carte wifi

airmon-ng stop mon0
ifconfig wlan0 down
macchanger -m XX:XX:XX:XX:XX
ifconfig wlan0 up

A chaque appel du serveur DHCP, la page du portail captif et de nouveau réinitialisée ( vos login et password vous seront demandés à nouveau). Pour éviter cela, il faut configurer le réseau en mode statique.
4) Configuration statique
Exemple de configuration avec wicd

  1. IP: xx.xx.xx.xx
  2. DNS: 212.27.40.241, 212.27.40.242
  3. Mask: 255.255.128.0
  4. Route: 78.251.127.254

Problèmes rencontrés
Il peut arriver d’avoir des conflits lors du surf, car à un moment donné les 2 cartes réseau (celle de l’utilisateur et de l’attaquant) auront les adresses MAC identiques. Je crois que la technique du de-auth devrait faire l’affaire.

Conclusion
En clair, même avec peu de connaissances en hacking wifi, un attaquant peut utiliser votre connexion Wifi, et surfer en votre nom.

Cette loi pourrait éloigner les débutant désirant s’abonner à internet, craignant d’être accusés à tort pour téléchargement illégal et devoir payer l’amende de 1500Eu.

b_adele Sécurité ,

La loi Hadopi mise à mal par freewifi ?

05/06/2009

freewifi

Pour les quelques personnes qui n’auraient pas encore entendu parlé de la loi HADOPI. Cette loi est sensée couper les lignes internet des soit-disant pirates. Donc pour prouver votre innocence, il vous sera conseillé de payeracheter un mouchard.

Mais n’ayez aucune crainte car Madame Albanel dit:

si vous ne piratez pas, non seulement vous ne risquez pas de suspension et vous n’êtes pas obligés de mettre un logiciel de sécurisation

Or, cet argument ne tient pas la route, car même un honnête internaute pourra être accusé de piratage.

Scénario possible (non détaillé)

Un pirate créait un hotspot freewifi bidon. Ce hotspot aura pour mission de faire croire que c’est un hotspot officiel. Il pourra éventuellement utiliser la technique du Cross Site Scripting (XSS) + iframe pour afficher la page officielle et y ajouter du code pour récupérer vos identifiants.

Un utilisateur non averti, n’y verra que du feu !
Une fois les identifiants récupérés, le pirate aura accès à environ 6 millions de hotspots.

Il ne manquera plus qu’à l’équipe de Mme Albanel de vous accuser de pirate (désolés vous n’avez pas acheté de mouchard).

b_adele Sécurité ,

Webmail, faille de sécurité des questions non secrètes !

20/05/2009

question_gmail
Les questions secrètes sont de plus en plus utilisées sur des sites webs, celle ci, vous permet de récupérer vos mots de passe.

Je voudrais donc faire une petite mise en garde sur l’utilisation de cette fonctionnalité, car mal utilisée, elle peut rendre accessible vos données sans grande difficulté.

Il existe en gros 2 types d’attaques

  1. Par des personnes inconnues de votre entourage (Erreur par homonyme ou des personnes mal intentionnées)

    • C’est déjà arrivé à un collègue de travail, il s’était trompé d’adresse émail(homonyme), et donc pas mégarde, il essayait de récupérer le mot de passe d’un autre compte GMail, la question secrète était « De quelle couleur est le Berurier« , il a trouvé la bonne réponse sans grande difficulté.
      Niveau requis: minimum de culture générale
      Si vous avez trouvé la réponse, vous auriez vous aussi réussi  à pirater ce compte :)

    • Dans le même genre, une autre personne du travail a choisi comme question secrète pour la délivrance d’un certificat SSL, la question suivante  « Quelle est votre couleur Préférée »
      Niveau requis: les bases des couleurs :)
      Pour ce cas, ça ne sert donc à rien de blinder la porte d’entrée et de laisser la fenêtre ouverte !
  2. Connue de votre entourage (Vos amis ou ex-amis)
  • Dans les 2 cas,  il suffit que la personne connaisse un minimum sur votre entourage, style la date de naissance de vos parents, pour pouvoir tenter d’accèder à l’ensemble de votre messagerie.

    Note:Pour ma part la réponse à ma question secrète est pmfaerto75$*098hvjk746ùè#

    Voir ci dessous des exemples de comptes piratés :

b_adele Internet, Sécurité

Définition d’un Gisc (vue par la population)

24/04/2009

La société Intel a interviewé des personnes dans la rue afin de leur demander de définir le mot Geek.

http://www.dailymotion.com/videox8sz4f

Voici un échantillon de réponses

Objet

  • Stylo.
  • Ça se mange (Kebab) ou pas , faudrait savoir.
  • Ça s’écoute.

Personne

  • Une personne avec un T-Shirt Apple.
  • Un vieux garçon qui n’a jamais fait l’amour.
  • On peut en mourir, une forme d’arrêt du cœur.
  • Quelqu’un qui doit cracker les systèmes.
  • Double ses lacets, boit du lait chaque matin, et mets son sac à dos jusqu’au haut du cou.
  • A fond dans la culture japoneek.
  • Un monstre dans Harry Potter.
  • Un branchouille.

Comme vous avez pu le voir, ce mot désigne beaucoup de chose :) ( pour une définition détaillée voir le billet de kornemuz )

Dans le même genre, voir la vidéo suivante:

En général, les geeks, on ne les croise pas, ils sont derrière leur écran. C’est d’ailleurs ça qui fait d’eux des geeks. C’est à dire des gens qui passent huit, douze heures, quinze heures… vingt heures, pour ceux qui jouent à des jeux vidéos, derrière leur écran. C’est ce qui leur donne ce doux bronzage d’écran d’ordinateur

Nathalie Kosciusko-Moriset

Image de prévisualisation YouTube

b_adele Non classé ,

Générer un schéma xsd depuis un fichier xml

20/04/2009

Pour cela nous allons utiliser l’outil trang, outil développé en Java, qui est donc multi-plateforme

A propos

  • XML (Extensible Markup Language) Format de fichier permettant d’échanger des informations entre divers logiciels
  • XSD (Schema XML) Définit la structure d’un fichier XML

Installation et utilisation de trang

Je vais expliquer ici son utilisation et l’installation sur la distribution Archlinux.

Nous installons trang avec l’outil Yaourt

yaourt -S trang

Pour le fichier d’exemple, j’ai utilisé le fichier XML fourni dans le tutoriel suivant http://www.allhtml.com/articles/detail/354

Copiez le fichier de l’ exemple suivant dans le fichier xml.xml

<?xml version="1.0"?>
<!-- Exemple issu du site  http://www.allhtml.com/articles/detail/354 -->
<traducteur>
  <mot>
    <francais>Bleu</francais>
    <english>Blue</english>
    <italiano>Azzurro</italiano>
  </mot>
  <mot>
    <francais>Rouge</francais>
    <english>Red</english>
    <italiano>Rosso</italiano>
  </mot>
  <mot>
    <francais>Vert</francais>
    <english>Green</english>
    <italiano>Verde</italiano>
  </mot>
</traducteur>

Ensuite lancez la commande suivante:

trang xml.xml xml.xsd

Et voici le résultat

<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<xs:schema xmlns:xs="http://www.w3.org/2001/XMLSchema" elementFormDefault="qualified">
  <xs:element name="traducteur">
  <xs:complexType>
    <xs:sequence>
    <xs:element maxOccurs="unbounded" ref="mot"/>
    </xs:sequence>
  </xs:complexType>
  </xs:element>
  <xs:element name="mot">
  <xs:complexType>
    <xs:sequence>
    <xs:element ref="francais"/>
    <xs:element ref="english"/>
    <xs:element ref="italiano"/>
    </xs:sequence>
  </xs:complexType>
  </xs:element>
  <xs:element name="francais" type="xs:NCName"/>
  <xs:element name="english" type="xs:NCName"/>
  <xs:element name="italiano" type="xs:NCName"/>
</xs:schema>

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Export de vos données de KPhotoAlbum vers IPTC

20/04/2009

Depuis environ 5 ans j’utilise KPhotoAlbum. Afin d’éviter de devoir retagger mes photos pour les  partager sur mon compte flickr, j’ai modifié un script de Pierre Doucet trouvé sur le site linuxfr

A propos

  • KPhotoAlbum (se nommait auparavant kimdaba), ce logiciel fonctionne sous KDE et permet d’associer pour chaque photo des mots clefs comme par exemple (Lieu, Personne, Evènement).  Vous pouvez ensuite retrouver très rapidement des photos en fonction des mots clefs désirés. Ce logiciel me permet de retrouver en moins de 5 secondes des photos sur une base de + de 20.000 photos.
  • IPTC Standard permettant de véhiculer des informations directement dans la photo. Ceci permet donc visualiser les informations depuis un logiciel compatible IPTC.

Installation

Avant d’utiliser le script il faut avant tout installer les librairies perl.

mkdir -p ~/local/bin
perl -MCPAN -e shell

Répondre oui à la question posée, ensuite exécuter les lignes suivantes

cpan>
o conf makepl_arg PREFIX=~/local
o conf commit
install Image::Kimdaba
install Image::IPTCInfo

Le script

Copier le script ci dessous vers le fichier kphotoalbum2iptc.pl

Par soucis de sécurité le script s’exécute en mode simulation, pour l’activer, modifier la variable onlyparse à 0

Exemple d’utilisation

./kphotoalbum2iptc.pl /path/album "^sous repertoire.*.jpg|.jpeg"

kphotoalbum2iptc.pl

#! /usr/bin/perl -w
# kphotoalbum2iptc.pl

# Param 1 : Chemin du catalogue KPhotoAlbum
# Param 2 : Filtre (ex: "^dvd 3.*\.jpg|\.jpeg" )


# A MODIFIER
use lib qw(/home/b_adele/local/share/perl5/site_perl/5.10.0/);
$verbose=0;
$onlyparse=0;

# Chargement des librairies
use Image::Kimdaba;
use Image::IPTCInfo;

my @ListOfPictures;

$folder = $ARGV[0];
$filter = $ARGV[1];

# Parse le catalogue KPhotoAlbum
print "Chemin de base: $folder\n";
parseDB( "$folder" );

# Compte le nombre de photos
my $nb1= scalar keys %imageattributes;
my $nb2= scalar keys %imageoptions;
print "$nb1 photos dont $nb2 avec des tags:\n";


# Ajout des infos dans la photo (IPTC)
$count=0;
foreach $kphoto (keys(%imageoptions))
{
    if ($kphoto =~ m/$filter/i ) {
        $count++;
    print "Photo en cours : $folder/$kphoto (N° $count)\n";
        my $iptc = create Image::IPTCInfo("$folder/$kphoto");
        foreach $kkey (keys(%{$imageoptions{$kphoto}}))
        {
            if ($verbose) { print "--> $kkey\n"; }
            foreach $values (@{${$imageoptions{$kphoto}}{$kkey}})
            {
                if ($verbose) { print "-----> $values\n"; }
                $iptc->AddKeyword("$values");
            }
        }
   
    if (!$onlyparse) { $iptc->Save();}
    }
}

print "$count photos traitées";

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Naissance d’un geek

20/04/2009

Bienvenue dans ce blog, ceci est mon premier billet, je vais essayer de retracer mon parcours dans le monde de l’informatique et expliquer le but de ce blog.

Dés mon plus jeune âge, j’ai toujours été attiré par le monde de l’électronique et de la robotique. J’ai eu l’occasion de toucher pour la première fois une console dans les années 80, cette console s’appelait Coleco, c’est une sorte de mini réplique de borne d’arcade, avec son affichage fluorescent style calculatrice de l’époque.
Vient ensuite dans la même période, une console de jeux, dont j’ai oublié le nom, qui était une sorte d’Atari 2600 avec le jeu culte « Pong » voir la vidéo ci dessous.

Image de prévisualisation YouTube

Puis à partir de l’année 1984, les machines défilent à un rythme effréné.

  • Philips VG5000 24Ko de RAM / 18Ko de ROM, le langage Basic était intégré directement dans la ROM, j’ai fait mes premiers programmes Basic avec cet ordinateur.
  • MSX Canon V20, 64Ko de Ram / 32Ko de ROM, le Basic était également inclus. cet ordinateur possédait un port cartouche, une révolution pour l’époque, auparavant on chargeait les programmes avec un magnétophone.Pour mes premières tentatives de crackage, j’essayais de copier les données contenues dans une cartouche (logiciel de dessin) à l’aide des commandes peek et poke (un début dans la programmation en assembleur :) )
  • Amstrad_CPC_6128 128Ko de RAM / 48Ko de ROM l’ordinateur était souvent livré avec son moniteur monochrome(la couleur pour les fortunés), il disposait de 3 résolutions vidéos( 2 couleurs en haute résolution (640×200), 4 couleurs en moyenne résolution (320×200) et de 27 couleurs en basse résolution (160×200).
    C’est avec cette machine que j’ai commencé à me lancer véritablement dans la programmation. J’ai aussi fait mes premiers pas en Assembleur Z80, et réussi mon premier crack « Tennis Great Court« .
    L’internet n’existait pas à l’époque, les échanges se faisaient via des messages interposés dans les magazines informatiques, on s’échangeait donc les disquettes via des courriers envoyés par La Poste(ex PTT). Il fallait attendre entre 15 et 30 jours pour recevoir son colis.
  • Amiga_500 512Ko de RAM Motorola 68000,  l’une de mes machines préférées, j’ai également programmé en assembleur sur celle ci, avec 2 potes, on  développait des démos et des jeux en essayant d’exploiter au maximum les possibilités de cette machine (Paula, Denise, Copper, Fat Agnus, DMA, ect…). On pouvait atteindre 4096 couleurs en mode HAM, une révolution pour l’époque.
  • Génération x86 Ces machines me faisaient regretter de loin mon Amiga cadencé à 7,14Mhz, j’ai découvert le langage Turbo_Pacal, excellent langage de Programmation Orientée Objet, j’ai aussi essayé de bricoler mon PC avec ma Bible du PC, hélas je n’ai jamais retrouvé l’extase que me procurait l’Amiga. J’ai connu des OS comme GeoWorks et OS/2_Warp.
  • hp48, excellente calculatrice autant sur sa partie logiciel que son langage machine, je me souviens avoir écrit des programmes en pur langage machine (j’écrivais mon programme assembleur sur papier et je transformais manuellement en langage machine, les erreurs d’assemblage étaient à éviter, sinon reset garanti !!)
  • TI-92, De base cette calculatrice ne permettait pas de programmer en assembleur, des passionnés avaient trouvé une astuce en y injectant une sauvegarde modifiée qui permettait par la suite de programmer en assembleur. je me souviens qu’en BTS on était environ 4 à avoir cette calculatrice hors norme, notre prof nous donnait des exercices afin de biaiser la calculatrice
  • Internet Mes premières connexions à internet se sont faites grâce au Minitel via 3617 Teaser et divers serveurs BBS, j’étais déjà émerveillé par le système Usenet sur lequel on pouvait poser une question à un problème, et de recevoir quasiment quelques jours plus tard une réponse à celui-ci.
  • Linux et l’Open_source j’ai commencé à m’intéresser à linux en 1996 pour son système multi-tâches et multi-utilisateurs, ma première distribution a été une slackware installée à partir d’une dizaine de disquettes, j’ai vu passer une dizaine de distribs(Slackware, Red-Hat, Mandrake, Debian, Gentoo, Ubuntu, Archlinux) avant de me stabiliser avec 2 distribs Debian(serveur), Archlinux (desktop).

Edit: Je dois avant tout vous présenter mes excuses pour cette longue et laborieuse lecture de ce premier billet « bourré » de fautes.
L’orthographe n’a jamais été mon fort, comme vous avez pu le constater. J’avais alors demandé à ma secrétaire privée (ma femme) de m’aider à les corriger, chose que nous avions faites. J’ai hélas, par mégarde, publié la version non corrigée. J’ai vraiment envie d’écrire ce blog, car c’est pour moi un moyen de revoir les bases du français. Promis à l’avenir, je ferais plus attention.

Pour finir voici quelques photos

Pong

Pong

Game & Watch

Jaquette jeux VG5000

VG 5000

MSX V20

GeoWorks

Great Court sur Amstrad

Amiga 500

Amiga 500

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