La société Intel a interviewé des personnes dans la rue afin de leur demander de définir le mot Geek.
http://www.dailymotion.com/videox8sz4f
Voici un échantillon de réponses
Objet
- Stylo.
- Ça se mange (Kebab) ou pas , faudrait savoir.
- Ça s’écoute.
Personne
- Une personne avec un T-Shirt Apple.
- Un vieux garçon qui n’a jamais fait l’amour.
- On peut en mourir, une forme d’arrêt du cœur.
- Quelqu’un qui doit cracker les systèmes.
- Double ses lacets, boit du lait chaque matin, et mets son sac à dos jusqu’au haut du cou.
- A fond dans la culture japoneek.
- Un monstre dans Harry Potter.
- Un branchouille.
Comme vous avez pu le voir, ce mot désigne beaucoup de chose
( pour une définition détaillée voir le billet de kornemuz )
Dans le même genre, voir la vidéo suivante:
En général, les geeks, on ne les croise pas, ils sont derrière leur écran. C’est d’ailleurs ça qui fait d’eux des geeks. C’est à dire des gens qui passent huit, douze heures, quinze heures… vingt heures, pour ceux qui jouent à des jeux vidéos, derrière leur écran. C’est ce qui leur donne ce doux bronzage d’écran d’ordinateur
Nathalie Kosciusko-Moriset
Pour cela nous allons utiliser l’outil trang, outil développé en Java, qui est donc multi-plateforme
A propos
- XML (Extensible Markup Language) Format de fichier permettant d’échanger des informations entre divers logiciels
- XSD (Schema XML) Définit la structure d’un fichier XML
Installation et utilisation de trang
Je vais expliquer ici son utilisation et l’installation sur la distribution Archlinux.
Nous installons trang avec l’outil Yaourt
Pour le fichier d’exemple, j’ai utilisé le fichier XML fourni dans le tutoriel suivant http://www.allhtml.com/articles/detail/354
Copiez le fichier de l’ exemple suivant dans le fichier xml.xml
<?xml version="1.0"?>
<!-- Exemple issu du site http://www.allhtml.com/articles/detail/354 -->
<traducteur>
<mot>
<francais>Bleu</francais>
<english>Blue</english>
<italiano>Azzurro</italiano>
</mot>
<mot>
<francais>Rouge</francais>
<english>Red</english>
<italiano>Rosso</italiano>
</mot>
<mot>
<francais>Vert</francais>
<english>Green</english>
<italiano>Verde</italiano>
</mot>
</traducteur>
Ensuite lancez la commande suivante:
Et voici le résultat
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<xs:schema xmlns:xs="http://www.w3.org/2001/XMLSchema" elementFormDefault="qualified">
<xs:element name="traducteur">
<xs:complexType>
<xs:sequence>
<xs:element maxOccurs="unbounded" ref="mot"/>
</xs:sequence>
</xs:complexType>
</xs:element>
<xs:element name="mot">
<xs:complexType>
<xs:sequence>
<xs:element ref="francais"/>
<xs:element ref="english"/>
<xs:element ref="italiano"/>
</xs:sequence>
</xs:complexType>
</xs:element>
<xs:element name="francais" type="xs:NCName"/>
<xs:element name="english" type="xs:NCName"/>
<xs:element name="italiano" type="xs:NCName"/>
</xs:schema>
Depuis environ 5 ans j’utilise KPhotoAlbum. Afin d’éviter de devoir retagger mes photos pour les partager sur mon compte flickr, j’ai modifié un script de Pierre Doucet trouvé sur le site linuxfr
A propos
- KPhotoAlbum (se nommait auparavant kimdaba), ce logiciel fonctionne sous KDE et permet d’associer pour chaque photo des mots clefs comme par exemple (Lieu, Personne, Evènement). Vous pouvez ensuite retrouver très rapidement des photos en fonction des mots clefs désirés. Ce logiciel me permet de retrouver en moins de 5 secondes des photos sur une base de + de 20.000 photos.
- IPTC Standard permettant de véhiculer des informations directement dans la photo. Ceci permet donc visualiser les informations depuis un logiciel compatible IPTC.
Installation
Avant d’utiliser le script il faut avant tout installer les librairies perl.
mkdir -p ~/local/bin
perl -MCPAN -e shell
Répondre oui à la question posée, ensuite exécuter les lignes suivantes
cpan>
o conf makepl_arg PREFIX=~/local
o conf commit
install Image::Kimdaba
install Image::IPTCInfo
Le script
Copier le script ci dessous vers le fichier kphotoalbum2iptc.pl
Par soucis de sécurité le script s’exécute en mode simulation, pour l’activer, modifier la variable onlyparse à 0
Exemple d’utilisation
./kphotoalbum2iptc.pl /path/album "^sous repertoire.*.jpg|.jpeg"
kphotoalbum2iptc.pl
#! /usr/bin/perl -w
# kphotoalbum2iptc.pl
# Param 1 : Chemin du catalogue KPhotoAlbum
# Param 2 : Filtre (ex: "^dvd 3.*\.jpg|\.jpeg" )
# A MODIFIER
use lib
qw(/home
/b_adele
/local/share
/perl5
/site_perl
/5
.10
.0
/);
$verbose=0;
$onlyparse=0;
# Chargement des librairies
use Image
::Kimdaba;
use Image
::IPTCInfo;
my @ListOfPictures;
$folder = $ARGV[0];
$filter = $ARGV[1];
# Parse le catalogue KPhotoAlbum
print "Chemin de base: $folder\n";
parseDB
( "$folder" );
# Compte le nombre de photos
my $nb1= scalar keys %imageattributes;
my $nb2= scalar keys %imageoptions;
print "$nb1 photos dont $nb2 avec des tags:\n";
# Ajout des infos dans la photo (IPTC)
$count=0;
foreach $kphoto (keys(%imageoptions))
{
if ($kphoto =~ m/$filter/i ) {
$count++;
print "Photo en cours : $folder/$kphoto (N° $count)\n";
my $iptc = create Image
::IPTCInfo("$folder/$kphoto");
foreach $kkey (keys(%{$imageoptions{$kphoto}}))
{
if ($verbose) { print "--> $kkey\n"; }
foreach $values (@{${$imageoptions{$kphoto}}{$kkey}})
{
if ($verbose) { print "-----> $values\n"; }
$iptc->AddKeyword("$values");
}
}
if (!$onlyparse) { $iptc->Save();}
}
}
print "$count photos traitées";

Bienvenue dans ce blog, ceci est mon premier billet, je vais essayer de retracer mon parcours dans le monde de l’informatique et expliquer le but de ce blog.
Dés mon plus jeune âge, j’ai toujours été attiré par le monde de l’électronique et de la robotique. J’ai eu l’occasion de toucher pour la première fois une console dans les années 80, cette console s’appelait Coleco, c’est une sorte de mini réplique de borne d’arcade, avec son affichage fluorescent style calculatrice de l’époque.
Vient ensuite dans la même période, une console de jeux, dont j’ai oublié le nom, qui était une sorte d’Atari 2600 avec le jeu culte « Pong » voir la vidéo ci dessous.
Puis à partir de l’année 1984, les machines défilent à un rythme effréné.
- Philips VG5000 24Ko de RAM / 18Ko de ROM, le langage Basic était intégré directement dans la ROM, j’ai fait mes premiers programmes Basic avec cet ordinateur.
- MSX Canon V20, 64Ko de Ram / 32Ko de ROM, le Basic était également inclus. cet ordinateur possédait un port cartouche, une révolution pour l’époque, auparavant on chargeait les programmes avec un magnétophone.Pour mes premières tentatives de crackage, j’essayais de copier les données contenues dans une cartouche (logiciel de dessin) à l’aide des commandes peek et poke (un début dans la programmation en assembleur
)
- Amstrad_CPC_6128 128Ko de RAM / 48Ko de ROM l’ordinateur était souvent livré avec son moniteur monochrome(la couleur pour les fortunés), il disposait de 3 résolutions vidéos( 2 couleurs en haute résolution (640×200), 4 couleurs en moyenne résolution (320×200) et de 27 couleurs en basse résolution (160×200).
C’est avec cette machine que j’ai commencé à me lancer véritablement dans la programmation. J’ai aussi fait mes premiers pas en Assembleur Z80, et réussi mon premier crack « Tennis Great Court« .
L’internet n’existait pas à l’époque, les échanges se faisaient via des messages interposés dans les magazines informatiques, on s’échangeait donc les disquettes via des courriers envoyés par La Poste(ex PTT). Il fallait attendre entre 15 et 30 jours pour recevoir son colis.
- Amiga_500 512Ko de RAM Motorola 68000, l’une de mes machines préférées, j’ai également programmé en assembleur sur celle ci, avec 2 potes, on développait des démos et des jeux en essayant d’exploiter au maximum les possibilités de cette machine (Paula, Denise, Copper, Fat Agnus, DMA, ect…). On pouvait atteindre 4096 couleurs en mode HAM, une révolution pour l’époque.
- Génération x86 Ces machines me faisaient regretter de loin mon Amiga cadencé à 7,14Mhz, j’ai découvert le langage Turbo_Pacal, excellent langage de Programmation Orientée Objet, j’ai aussi essayé de bricoler mon PC avec ma Bible du PC, hélas je n’ai jamais retrouvé l’extase que me procurait l’Amiga. J’ai connu des OS comme GeoWorks et OS/2_Warp.
- hp48, excellente calculatrice autant sur sa partie logiciel que son langage machine, je me souviens avoir écrit des programmes en pur langage machine (j’écrivais mon programme assembleur sur papier et je transformais manuellement en langage machine, les erreurs d’assemblage étaient à éviter, sinon reset garanti !!)
- TI-92, De base cette calculatrice ne permettait pas de programmer en assembleur, des passionnés avaient trouvé une astuce en y injectant une sauvegarde modifiée qui permettait par la suite de programmer en assembleur. je me souviens qu’en BTS on était environ 4 à avoir cette calculatrice hors norme, notre prof nous donnait des exercices afin de biaiser la calculatrice
- Internet Mes premières connexions à internet se sont faites grâce au Minitel via 3617 Teaser et divers serveurs BBS, j’étais déjà émerveillé par le système Usenet sur lequel on pouvait poser une question à un problème, et de recevoir quasiment quelques jours plus tard une réponse à celui-ci.
- Linux et l’Open_source j’ai commencé à m’intéresser à linux en 1996 pour son système multi-tâches et multi-utilisateurs, ma première distribution a été une slackware installée à partir d’une dizaine de disquettes, j’ai vu passer une dizaine de distribs(Slackware, Red-Hat, Mandrake, Debian, Gentoo, Ubuntu, Archlinux) avant de me stabiliser avec 2 distribs Debian(serveur), Archlinux (desktop).
Edit: Je dois avant tout vous présenter mes excuses pour cette longue et laborieuse lecture de ce premier billet « bourré » de fautes.
L’orthographe n’a jamais été mon fort, comme vous avez pu le constater. J’avais alors demandé à ma secrétaire privée (ma femme) de m’aider à les corriger, chose que nous avions faites. J’ai hélas, par mégarde, publié la version non corrigée. J’ai vraiment envie d’écrire ce blog, car c’est pour moi un moyen de revoir les bases du français. Promis à l’avenir, je ferais plus attention.
Pour finir voici quelques photos

Pong

Game & Watch

Jaquette jeux VG5000

VG 5000

MSX V20

GeoWorks

Great Court sur Amstrad

Amiga 500